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FAQ

Retrouvez les réponses aux questions les plus fréquentes

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Comment fonctionnent les pages Trafic ?

Les pages "Maintenant", "Demain", "Week-end coloré" et "7 prochains jours" s’articulent toutes de la même façon. Sur la droite de la page, la carte dispose de six niveaux de zoom :

  • France entière ;
  • Zones correspondant à des quarts de France ;
  • Régions ;
  • Départements ;
  • Agglomérations à petite échelle ;
  • Agglomérations à grande échelle.

La carte peut être agrandie, soit en prenant la place des communiqués , soit en plein écran . Dès lors, seule l’information événementielle géolocalisée restera accessible.

Sur la gauche de la page, la liste des communiqués affichés est filtrée en fonction de la zone affichée sur la carte et du niveau de zoom sélectionné puis elle est ordonnée ainsi :

  • d’abord les alertes représentées par un encart jaune ;
  • puis les conditions de circulation régionales représentées par un encart bleu ;
  • puis le reste des communiqués.

Un clic sur la flèche orange permet de visualiser le contenu du communiqué et de télécharger éventuellement les pièces jointes.

En dessous de la carte, une liste de liens filtrés en fonction de la zone affichée sur la carte et du niveau de zoom sélectionné vous est proposée pour l’accès à des informations routières complémentaires à celles de Bison Futé.

Où trouver les arrêtés concernant les interdictions temporaires de circuler ?

Le transport routier de marchandises est soumis à diverses interdictions de circulation sur certains axes du réseau routier public :

  • permanentes pour des raisons de sécurité (chaussées, tunnels, pollution) ;
  • temporaires pour des raisons liées aux conditions de circulation hivernales.

Interdictions temporaires liées aux conditions de conduite hivernales

Les restrictions temporaires sont désormais directement disponibles sur la page Trafic - Maintenant ainsi que les arrêtés en pièces jointes aux communiqués. L’affichage des restrictions est filtré en fonction de la zone (région ou département) sur laquelle vous vous trouvez dans la carte.

Ces mêmes restrictions, une fois levées, sont progressivement archivées par zone dans la page Interdictions temporaires hivernales

Qu’est-ce qu’un "week-end coloré" ?

Un week-end coloré fait référence aux couleurs affichées dans le calendrier des prévisions de difficultés de circulation publié chaque année en début d’année sous la marque « Bison Futé ».

Ce calendrier propose pour chaque jour de l’année d’afficher par le biais d’une coloration le niveau global des encombrements attendus par rapport à la circulation « habituelle ». Les couleurs sont annoncées suivant le code couleur générique classique VERT, ORANGE, ROUGE, NOIR :

  • VERT : difficultés de circulation habituelles (bouchons récurrents)
  • ORANGE : trafic dense, circulation difficile
  • ROUGE : trafic très dense, circulation très difficile
  • NOIR : trafic extrêmement dense, circulation extrêmement difficile.

Le calendrier Bison futé propose différents niveaux d’information pour chaque jour de l’année :

  • deux tendances nationales : l’une dans le sens des départs (majoritairement zones urbaines vers les zones de villégiature), l’autre dans le sens des retours (majoritairement des zones de villégiature vers les zones urbaines).
  • un éventuel focus sur une ou deux zones géographiques pour lesquelles le niveau des difficultés de circulation sera supérieur à la tendance nationale affichée.

Un week-end est dit « coloré » lorsqu’au moins l’un des trois jours consécutifs de la période (vendredi, samedi ou dimanche) est susceptible de connaître des difficultés de circulation significativement supérieures à celles observées au quotidien, soit au niveau national, soit pour une ou plusieurs zones géographiques. Dans le calendrier Bison futé, au moins une couleur autre que le vert apparaîtra donc pour l’un des jours du week-end, l’un des sens de circulation, l’une des zones géographiques.

Un week-end coloré peut parfois désigner une période continue de plus de trois jours incluant un week-end et une journée du calendrier susceptible d’avoir une influence sur les conditions de circulation de la période. Il s’agit généralement d’un jour férié.

Qu’est-ce qu’un bouchon ?

C’est l’accumulation, sur une ou plusieurs files continues et sur une distance d’au moins 500 mètres, de véhicules progressant à une allure très lente et par bonds.

Les bouchons se quantifient en volume d’encombrement et s’expriment en heures.kilomètres (HKM). Le volume est calculé ainsi : produit de la durée du bouchon (exprimé en heures) par la longueur moyenne (exprimée en km) ramenée à une file.

Exemple :

09h30 2 km sur 2 files soit 4 km sur 1 file, 10h30 1 km sur 2 files soit 2 km sur 1 file, 13h30 fin du bouchon.

Ainsi, le volume est de : (4 km x 1h) + (2 km x 3h) = 10 h.km

  • Cette mesure du bouchon est peu significative pour les usagers. Elle représente en fait un nombre global d’heures perdues par des véhicules qui ont été pénalisés par les encombrements. Ainsi les 10 h.km de l’exemple représentent environ 500 véhicules ralentis une heure (ou bien 250 véhicules ralentis 2h).
  • Une analyse plus fine devrait intégrer le taux de remplissage des véhicules qui est différent selon les périodes (plus d’usagers seuls dans leur voiture durant les pointes quotidiennes des grandes agglomérations, et plus de familles bloquées sur les routes des vacances d’hiver et d’été). Le nombre d’heures perdues serait donc à majorer pour les bouchons des jours de grands flux migratoires, puisque les véhicules sont plus remplis. Mais les outils de mesure automatiques ne permettent pas aujourd’hui de déterminer le nombre d’occupants des véhicules. Ce n’est que dans des études à caractère socio-économique que ce paramètre (connu statistiquement) peut être pris en compte. Les exploitants des réseaux routiers mesurent donc leurs bouchons en heures.kilomètres.
  • Par ailleurs, le bouchon ne sera pas ressenti de la même façon par tous ceux qui le traverseront, car dans les moments de sa formation ou de sa résorption, les temps perdus seront plus cours qu’au cœur même de la perturbation. En outre, la demande de trafic (donc la file d’attente) fluctue. Schématiquement, dans l’exemple précédent, en supposant que la vitesse de « traversée du bouchon » soit stable, le temps de traversée était deux fois plus long la première heure (longueur de file deux fois plus longue) que les trois heures suivantes, bien qu’il s’agisse pour l’exploitant routier du seul et même bouchon.
  • Une autre incompréhension entre les usagers et l’exploitant routier résulte du fait qu’on ne peut véritablement mesurer un bouchon que lorsque celui-ci est terminé, afin de déterminer son volume global en h.km. Aussi Bison Futé utilise t-il également la notion de cumul d’encombrements qui est plus perceptible par les usagers : il s’agit de répondre à la question : quel linéaire de routes est actuellement encombré, ou quel a été l’encombrement maximum du réseau routier de la journée ?. On additionne alors tous les linéaires simultanés des bouchons (pour l’exemple plus haut le bouchon est de 2km de 9h30 à 10h30 puis de 1 km de 10h30 à 13h30).
  • Ce cumul d’encombrements, exprimé en kilomètres, a pour principal défaut de mélanger des événements d’importance différente, car les autoroutes et voies express ont généralement plus de files de circulation que les routes ordinaires ; mais il représente assez bien « la photo instantanée » de la journée, et les seuils de Bison Futé sont recalés sur les pics d’encombrement de la journée pour la France entière :
    • inférieur à 150 kilomètres = on reste dans le vert ;
    • de 150 à 350 kilomètres = on passe à l’orange ;
    • de 350 à 600 kilomètres = on vire au rouge ;
    • plus de 600 kilomètres = le noir est atteint.
  • Le record absolu d’encombrements recensés au CNIR a été enregistré le samedi 2 août 2014 avec 994 km de bouchons cumulés, ce qui correspond à la liaison Paris - Toulon totalement embouteillée.

Pourquoi une journée d’interdiction de circulation pour les autocars transportant des enfants ?

Le 31 juillet 1982, sur l’autoroute A6 à la hauteur de Beaune, un accident de la route, impliquant un autocar transportant des enfants, a causé la mort de 53 personnes dont 44 enfants de 6 à 15 ans, originaires de l’Oise .

A la suite de cet accident, le plus meurtrier que la France ait connu, des mesures de sécurité ont été prises, telles que la réduction de vitesse maximale autorisée pour les cars, le temps de conduite pour les conducteurs de transport en commun, ... et enfin, l’interdiction de circuler pour les véhicules affectés au transport en commun de personnes de moins de 18 ans.

Cette interdiction intervient le jour le plus chargé de l’année, qui se situe généralement pendant le week-end du chassé-croisé de l’été : fin juillet/début août.

En 2009, la restriction de circulation a été élargie à l’ensemble des jours d’été concernés par des prévisions de trafic extrêmement difficiles, classés NOIR par Bison Futé.

Pour 2018, les deux jours d’interdiction sont les samedi 4 août et 11 août 2018, de 0h à 24h (Cf).

Qu’elle est la fraicheur des données événementielles publiées ?

Les données événementielles, qu’elles soient géolocalisées sur la carte ou bien listées à gauche de la carte, sont rafraichies toutes les 3 à 6 minutes.

C’est la raison pour laquelle aucune horodate de dernière mise à jour n’est affichée sur le site.

En revanche, si l’horodate de la dernière mise à jour des données est supérieure à 9 minutes, un message d’alerte semblable à celui-ci sera affiché sur la page d’accueil et sur les pages relatives au trafic. Alerte Mise à Jour

Qu’est qu’un "PR" (point de repère) ?

Un point de repère (PR), dans le domaine de l’exploitation routière, est un point créé par le gestionnaire des réseaux routiers qui est matérialisé physiquement sur le terrain par des marques peintes associées à des bornes ou des plaquettes dites « PR » selon le dictionnaire du CEREMA). (Service d’études sur les transports, les routes et leurs aménagements).

Historique

Les PR (pointes de repère) qui ont remplacé les PK (points kilométriques), créés dans un même but de gestion du domaine public routier (réseau concédé et réseau non concédé), pour déterminer de façon précise une zone de travaux, d’intervention, de manifestation, d’interdiction, etc, sur une route (exemple du PR 4.520 au PR 7.320). Un point défini sous la forme PR 4.520 correspond à un lieu situé 520 mètres après le point kilométrique 4.000.

Lors de tout incident (panne, accident, incendie ou autres), le numéro du PR deviendra donc un élément essentiel pour les interventions des agents d’entretien du réseau routier mais aussi des autorités (gendarmerie, police, pompiers) et autres services de secours.